Capsules équines

ALORS, LE SAVIEZ-VOUS…?

 


Le système digestif

Le cycle digestif (toutes les transformations d’un aliment depuis la prise en bouche jusqu’à l’expulsion du crottin) dure de 24 à 48 heures. Le foin doit être intégré avant le grain, car il passe dans l’estomac sans s’y arrêter. Il est digéré au niveau du gros intestin, alors que la moulée est digérée dans l’estomac.

(Référence source : Atlas Nature – Le cheval comportement et caractères, p. 79)

 


L’étalon

Un étalon domestiqué se comporte exactement de la même manière qu’un étalon sauvage. C’est pourquoi la présence d’une jument en chaleur peut le rendre difficile, voire dangereux à monter pour le cavalier.

(Référence source : Atlas Nature – Le cheval comportement et caractères, p. 87)

 


La reproduction

Les périodes de chaleur durent en moyenne sept (7) jours, mais peuvent  se réduire à deux (2) ou se prolonger à quinze (15). Leur durée varie selon les saisons. Elles sont plus longues au printemps et plus courtes à l’été car la jument est programmée à se reproduire durant le printemps et l’été.

Onze (11) mois après la fécondation, le poulain naît, le plus souvent la nuit. La jument connaît une période de chaleur dans les dix (10) à vingt (20) jours qui suivent le poulinage. Ce sont des chaleurs de lait. Elle peut enchaîner une nouvelle gestation immédiatement.

C’est l’augmentation de l’exposition à la lumière qui déclenche les chaleurs au début du printemps et à l’automne, le raccourcissement des jours provoque la mise au repos du système génital de la jument.

(Référence source : Atlas Nature – Le cheval comportement et caractères, p. 79)


L’ouïe du cheval

Afin d’éviter la poussière, les corps étrangers et les parasites, il faut éviter de tondre les poils qui se trouvent à l’entrée du pavillon auriculaire du cheval.

Le spectre de l’audition du cheval est un peu plus étendu que le nôtre. L’oreille humaine ne perçoit que les sons dont la fréquence est comprise entre 16 Hz et 20 000 Hz. Le cheval, lui, détecte les bruits compris entre 6 Hz et 33 500 Hz.

Il existe une connexion nerveuse entre les muscles des yeux du cheval et ceux de ses oreilles. Cela signifie qu’il oriente en même temps ses deux organes sensoriels vers le lieu d’où provient le signal qui l’alerte, qu’il s’agisse d’un signal sonore ou visuel.

(Référence source : Atlas Nature – Le cheval comportement et caractères, p. 73)


Connaissez-vous les tiques?

Ce sont des parasites externes qui enfouissent leur tête dans les couches superficielles de la peau (lorsqu’on touche le cheval on remarque de petites bosses qui peuvent ressembler à des verrues). Elles se nourrissent du sang du cheval. Il faut les enlever car ces tiques peuvent transmettre des maladies à votre cheval et à vous-même.

Pour l’enlever, il ne faut pas tirer dessus mais la prendre le plus près de son point d’attache et exercer une pression douce et constante en tournant, il ne faut pas la couper, la brûler ou mettre de l’alcool ou des produits chimiques pour en faciliter le retrait. Une fois la tique retirée, ne pas l’écraser avec les doigts nus car certaines maladies peuvent être transmises, détruire la tique par le froid ou la chaleur, et pour terminer, désinfecter le lieu de morsure et bien se nettoyer les mains.

(Référence source : Nouveau manuel vétérinaire pour propriétaires de chevaux – Édition Vigot, pages 387, 388)


Les coliques :

Un cheval qui est atteint de coliques peut piaffer, ruer ou se mordre l’abdomen, rouler sa lèvre supérieure (flehmen), bâiller de façon répétée ou grincer des dents. Il peut s’étirer comme s’il voulait uriner. Plus la douleur augmente, il peut se coucher et se relever simplement et recommencer. Se rouler et se donner des coups. Il aura souvent les flancs humides qu’il regardera. Si vous voyez ces signes, appelez votre vétérinaire et faites marcher votre cheval en attendant son arrivée.

Il existe plusieurs types de coliques, en voici quelques unes :

  • Coliques spasmodiques : Elles sont dues à des spasmes lisses dans les intestins. La nervosité et le stress peuvent causer ces coliques.
  • Coliques de stases : Elles sont dues à une perte importante de liquide et d’eau par les intestins en cas de diarrhée, le contenu intestinal peut s’assécher de manière excessive.
  • Coliques gazeuses : Les gaz ne sont pas évacués vers le rectum. Au fur et à mesure de leur accumulation dans l’intestin, une distension excessive entraîne une douleur.
  • Coliques de sable : Son besoin naturel de mastiquer le conduira à mâchonner  des barrières, à manger de la terre et du sable. Avec le temps, le cheval peut en consommer  une trop grande quantité, ce qui provoquera une douleur abdominale.

(Référence source : Nouveau manuel vétérinaire pour propriétaires de chevaux – Édition Vigot, pages 297 à 315)

 


Si vous étiez en 1934, vous ne soigneriez pas vos chevaux de la même façon qu’aujourd’hui.

Voici diverses recettes que vous conseillerait le vétérinaire de l’époque, Dr Louis-M. Grégoire, Docteur en médecine vétérinaire, Major vétérinaire de l’Armée canadienne.

Coupures, blessures, plaies :

4 onces de saindoux
4 onces de cire
2 onces de résine
1 c. à soupe d’acide carbolique

Faire fondre les trois premiers ingrédients et ajouter ensuite l’acide carbolique en remuant jusqu’à ce que le tout soit refroidi.

Crevasses aux talons :

2 onces de cire jaune
3 onces de résine
4 onces de saindoux
1 c. à thé d’acide carbolique
1 c. à soupe de miel

Faire chauffer lentement jusqu’à ébullition, retirer du feu et ajouter doucement une roquille d’huile de térébenthine tout en continuant à remuer jusqu’à refroidissement.

Coliques :

4 onces de tincture d’opium
3 onces d’esprit d’ammoniac aromatique
2 onces éther sulfurique
4 onces tincture de gingembre
eau pour faire une chopine

Ces recettes ont été prises dans le livre :

Comment soigner nos animaux domestiques
Le petit livre d’or du cultivateur
Par le Dr. W. Grignon
1934

Je ne vous recommande pas d’essayer ces recettes. Fiez-vous plutôt à votre vétérinaire…

 


En Mongolie, mais aussi en France, on trait parfois les juments pour récolter leur lait. Celui-ci est plus proche du lait de femme que le lait de vache. Il possède également des qualités appréciées en cosmétologie. Enfin, le lait de jument sert à produire diverses boissons : le Koumis, obtenu par simple fermentation et l’arak, un alcool.

(Référence source : Atlas Nature – Le cheval comportement et caractères, p. 59)

 


Chez les appaloosas, les mâles sont toujours plus colorés que les juments. Les hormones ou les chromosomes sexuels semblent donc impliqués dans l’expression des couleurs.

(Référence source : Atlas Nature – Le cheval comportement et caractères, p. 47)

 


Savez-vous qu’est-ce que le Ladre?

C’est la zone de peau dépigmentée et sans poil. On rencontre fréquemment du ladre sur les lèvres, autour des yeux, sur les parties génitales, sous la queue, etc.

(Référence source : Atlas Nature – Le cheval comportement et caractères, p. 32)

 


Si votre cheval semble abattu, s’il perd l’appétit sans raison médicale valable, un petit séjour au pré lui rendra vraisemblablement le goût de vivre. De même, un cheval agressif, nerveux, qui devient incontrôlable, retrouvera son équilibre s’il peut passer une partie de son temps au pré avec ses compagnons.

(Référence source : Atlas Pratique – Mon cheval mon poney, p. 103)

 


Une jument poulinière :

Une jument poulinière de 500 kg sécrète environ 15 litres de lait par jour et les poulains peuvent alors téter jusqu’à soixante-dix (70) fois par jour. Le lait riche leur permet une croissance ultra rapide.

(Référence source : Atlas Pratique – Mon cheval mon poney)

 


Les juments bréhaignes :

Bien que le cas soit rare, il arrive qu’une jument soit pourvue de crochets (canines), on la dit alors « bréhaigne ». Les juments bréhaignes sont réputées être stériles, ce qui ne s’avère pas toujours exact.

(Référence source : Atlas Nature – Le cheval comportement et caractères, p. 15)

 


Les chevaux distinguent les couleurs :

Des études démontrent que le cheval est capable de distinguer certaines couleurs. Il semble qu’il distingue très bien le jaune, l’orange et le rouge, il distingue bien le vert, mais plus difficilement le bleu et le violet.

(Référence source : Le cheval, Éditions Coup d’Oeil, p. 27)

 


Les heures de sommeil du cheval :

Avec nos huit (8) heures de sommeil, nous sommes gâtés; ne parlons pas des félins, capables de dormir seize (16) heures dans une journée.

Les chevaux, eux, se contentent de quatre (4) heures de sommeil environ par vingt-quatre (24) heures, en plusieurs cycles complets et brefs.

(Référence source : Atlas Nature – Le cheval comportement et caractères, p. 99)

 


Les plantes toxiques pour le cheval :

Certaines plantes sont toxiques pour le cheval; certaines peuvent même entraîner le mort tout dépendant de la quantité ingérée.

 En voici quelques unes :

  • La ciboulette
  • Érable rouge
  • Glands (chêne)
  • Graines de moutarde
  • Lupin
  • Pied d’alouette
  • Pomme de terre
  • Ricin
  • Sarasin
  • Tomate

 (Référence source : Nouveau manuel vétérinaire pour propriétaires de chevaux – Édition
Vigot, Annexe C)